samedi 29 août 2020

L'ange de la mort - représentation et notes

 Dans la tradition rabbinique, il y a 14 anges de la mort : Yetzerhara, Adriel, Yehudiam, Abaddon, Sammael, Azraël, Metatron, Gabriel, Mashhit, Hemah, Malach ha-mavet, Kafziel, Kesef et Leviathan.

Quelques pensées sur les anges de la mort. 

En relisant une introduction à l'oeuvre d'Henri d'Ofterdingen, de Novalis.. 

Sa conception du romantisme comme "Conte symbolique" à la gloire de Dieu sur Terre, et à la propagation "d'un monde poétique autour de soi pour y vivre dans la poésie" - le Réel absolu où le poète est un prêtre de l'harmonie universel.. où l'idéalisme magique supplanterait la vision réaliste des oeuvres de son maître a pensé : Goethe.

Je cite : " Mais cette loi d'amour qui est le "fond de l'Univers", "la réalité la plus complète" l'essence même de la divinité, cette loi d'amour ne peut demander aux créatures de vivre dans le deuil et le désespoir, de se détourner du monde et des joies de la vie; elle leur demande au contraire de vivre plus pleinement, en comprenant que l'éternité est déjà en elles et dans toutes choses autour d'elles. Il faut vivre sur terre, en retrouvant le sens auguste de cette création [...] 

Cette conception romantique, n'a jamais peut être aussi été dite plus purement et simplement qu'à travers la bouche féconde de Novalis. 

Il m'apparait clairement qu'en tant que représentante de Dieu ici bas, par le don de ma naissance - ma place sur le grand échiquier de l'Univers - est celle d'être un ange annonciateur. Un ange de la mort - qui s'approche de près des hommes dans les moments de tourment et leur apporte une apparition terrestre - par ma présence. Une révélation soudaine d'une compagnie lointaine mais réelle : un ange gardien - qui peut transmettre un message d'une mort prochaine et de l'angoisse qui l'accompagne - ou alors, selon les désirs du Très Grand, un Espoir enfoui pour une réouverture sur les Principes de l'Universel. 

Si Dieu est toujours en ma faveur, alors il m'apportera (par songe ou par énigme terrestre) la certitude qui baigne en mon coeur depuis quelque temps. Pourquoi cette intuition du coeur ne m’apparaît limpide qu'à mes 28 ans? Peut être que mon esprit poétique a du cesser ses pulsations, pour trouver une forme dans laquelle je pourrais continuer a agir dans le silence, parmi les brebis que sont les hommes égarés de la foule terrestre. Et enfin trouver ma place ici bas. 



8) L'Ange de la Mort Azraël : Religions & Cultures

Les religions islamique et juive sont plus précises quant à la désignation d'un ange de la mort. L'islam parle de "Malak al Mawt", alors que le judaïsme ne compte pas moins de 14 anges de la mort.

  • Dans la théologie musulmane et islamique, "Malak al Mawt" est l'Ange de la Mort. On le décrit comme écrivant éternellement dans un immense livre, puis il efface toujours ce qu'il écrit. En effet, ce qu'il écrit, c'est le moment de la naissance de l'homme ainsi que son nom, puis ce qu'il efface est le nom de l'homme au moment de sa mort.
  • Dans la tradition judéo-chrétienne, Michael, Gabriel, Sammael et Sariel sont tous nommés comme étant des Anges de la Mort.
  • Dans le zoroastrisme, l'ange de la mort est Mairya.
  • À Babylone, il s'agit de Mot.
  • Dans la tradition rabbinique, il y a 14 anges de la mort : Yetzerhara, Adriel, Yehudiam, Abaddon, Sammael, Azraël, Metatron, Gabriel, Mashhit, Hemah, Malach ha-mavet, Kafziel, Kesef et Leviathan.
  • Dans la tradition de Falasha, il s'agit de Suriel.

dimanche 16 février 2020

bribes d'ailleurs qui fuit




















Fendre l'air en 2 puis sauter le pont qui traverse les flammes nuptiales :
Les mêmes qui amenèrent Tara vers les rives des anges qui rêvent... 
Et tourner la clef de l'au delà où le coeur embrase la fumée des étoiles qui ragent.. 
Si les étoiles se consument si vite c'est que le brasier du soleil les mangent directement. 

J'aimerais être celle qui rends justice aux sors injustes des rêves et qui rétablit les torts des miscellanées scintillantes à même leur lit !

Douceur âpre des guéridons sous des voûtes célestes, on consume la matière qui s'étend : vers l'infini ... Et je retombe dans Daumal... Où dans son contre ciel il s'est éteint... 

réecrire.... un peu....

L'évolution du mode de consommation des médias sur internet. 

Les espaces de créations individuels se multiplient s'intensifient, s'individualisent, les créations de l'imagination se rarifient, du blog archives des premiers sites webs, aux médias musicaux (Myspace), puis du blog personnel (Skyblog), aux partages communautaires sur des sites (début de Youtube), aux blogs de partages photographiques, (créations, cuisine, mode, sport ...) sur des plateformes diverses (Blogger), a la venue du journal intime publique : Facebook...
Plus aucune plateforme ne semble être faite pour s'adapter aux rêves qui meurent ...
Nos imaginaires disparaissent réciproquement au temps passé sur ces plateformes, et à notre façon de nous adapter.
Nous mourrons derrière des vitrines qui n'existent pas; la création ultime (la création littéraire - la critique -) est néante en cette décennie;
C'est un long silence édulcoré, parsemé de musiques venues de je ne sais où...
Chaque jour, est une souffrance, certes, mais ce n'est pas cette souffrance qui fait que chaque jour Je meurs.

Sur les livres :
La dématérialisation a pris forme sur la toile : ainsi l'accès au livre papier est un parcours du combattant... l'accès aux références est une énigme si vous n'avez pas les clefs en mains d'un travail dans une institution ...

Chers amis de l'ombre, véritables curieux tutélaires devant tout intérêt vital, si l'érudition, la sophia perrenis, la sapiens, la gnose, et les romans de Charles Dickens animent encore en vous de la bravoure et soulève le voile de vos paupières, serez vous ravis d'apprendre qu'il faut faire de vos demeures des tours d'ivoires des capitales de Dieu, sur Terre...

samedi 19 octobre 2019

Je suis, la norme

Si j'ai nommé mon blog "Devenir X, Y, Z" ce n'est pas anodin. En 2019, il faut pour être visionnaire, commencer par avoir un regard dans le futur et pour cela, avoir non pas ses deux pieds encrés dans le présent, ou dans le temps contemporain, (puisque on vit un éclatement des repères, et des ancrages) mais davantage avoir l'esprit dans notre siècle, et vivre à fond notre décennie. Il y a des thématiques tendance, "à la mode de chez nous" dont chaque jeune connait au moins la mention du nom : les LGBT+, le féminisme, la sexualité.   Par exemple. Mais sous chacun de ces termes se cache et découle toute un pan de notre époque dont une grande majorité des hommes et femmes sur cette terre en sont les victimes ou les bourreaux. Tout cela revêt des notions de sociologies, d'anthropologie, de géopolique, de religions, de traditions, tout un enchevêtrement de notions complexes et interdépendantes, qui aux yeux du néophyte peut paraître comme un monde à part, un monde de l'ombre puisqu'en plus, rares sont les médias à traiter de ces sujets de façon sérieuse et académique. Sur le sujet, nous avons pourtant, enfin,... en France en tout cas nous pouvons compter sur une masse de journalistes "néo féministes", quelques universitaires sociologues fraîchement diplômés, des écrivains "ratés" par la presse, et bien sûr : la littérature des réseaux sociaux. Maillage fragile d'une parole qui pourtant devrait être l'apanage de la psychiatrie et devrait se raconter dans les pages d'une presse spécialisé. Mais non, la sexualité de chacun appartient à tous désormais. Chez les pédés, et les homos, qui forment à eux seuls une masse encore à part (une minorité opprimé, doit on dire...) la sexualité est libre et ouverte : on lui reproche d'être un tabou alors que ce jugement est erroné.  Chez l'hétéro (chez le mâle blanc cis genre hétéro, doit on dire....) la sexualité est finalement indifférente et possède un cadre précis : entre l'écran de son ordinateur et/où la chambre à coucher. Elle n'est donc pas un tabou comme les homosexuels voudraient leur faire croire, mais plutôt minoré : elle n'a pas le même degrés d'importance que chez le gay affirmé (qui a fait son coming - out, doit on dire) et c'est cette indifférence qui offusque le bon petit gay (le gay de service, si, si on en a tous connu un!).
La sexualité est une chose personnelle, complexe, fluide, mouvante, changeante, fragile, soumise (à la biologie, aux hormones) et par conséquence, elle a toutes ses raisons de rester secrète et dans l'ombre et d'être taboue sans que cela devrait déranger quiconque. Je ne défends pas la "méchante morale" catholique et la norme sexuelle en vigueur de notre époque, que l'on soit bien d'accord; mais j'aimerais montrer du doigt cette gêne, et cette pudeur que chacun à le droit de garder enfouie en soi, sans que l'on vienne en déloger les fondements à coup d'idéologie, au nom du féminisme, avec les étendards de la libération sexuelle et kcétera.
Au détour de conversation ou de lectures sur un sujet, les concernés se sentiront obligés de défendre leur identité sexuelle, où de souligner ce point comme s'il était un élément déterminant dans leur raisonnement ou dans leur vie. Argument sorti du néant et des limbes (des abysses carrément) de leur petite enfance, le phacochère Freud reprends une  bulle d'oxygène dans nos vies, pour se payer la tête de nos vies actuelles, des bulbes de fleurs sans tête, mais dont la queue de la sexualité prends sa forme. Cette intrusion sexualidéologique me fait l'effet d'une adolescente qui décide de porter une cravate le jour de ses 14 ans pour faire styler et piquer la place du père qui la gêne un peu trop. C'est à dire, que la mention de la sexualité chez un individu est un détail qui n'a d'importance qu'à ses yeux et dont tout le monde se fout.
La sexualité ne représente finalement que très peu de choses dans une vie, à raison de 10 a 15 minutes par jour supposons dans le plus performant des cas et sur une durée limité qui plus est (la sexualité est surtout là pour donner la vie, le reste c'est du 'jouir pour jouir' et de la morale hédoniste , disons le) après 70 ans qui peut se targuer de bander chaque matin? et surtout avant 10 ans comprends t on les jeux de séduction? Non. Voilà, tout cela est finalement d'une temporalité toute incertaine et je ne crois pas qu'il soit nécessaire de savoir où se situe son vagin pour pouvoir affirmer qu'une personnalité (une identité de genre doit on dire...) naisse de lui...

"L’intersectionnalité est d’abord une théorie critique au sens où elle permet de formuler des intérêts normatifs spécifiques, ceux de minorités situées à l’intersection des grands axes de structuration des inégalités sociales et dont les intérêts ne sont pas représentés par des mouvements sociaux. Ce sont aux États-Unis des femmes noires qui ont contesté le monopole de représentation des mouvements auxquels elles cherchaient à participer, en dénonçant la façon dont certain.e.s représentant.e.s étaient considéré.e.s comme plus légitimes – en particulier les hommes dans le mouvement de libération noir et les femmes blanches de la classe moyenne dans le mouvement féministe." 

https://www.cairn.info/dictionnaire-genre-et-science-politique--9782724613810-page-286.htm#

lundi 14 octobre 2019

Actuellement en lecture, aux éditions du Rocher, Hubert Haddad, Le Cimetière des Poètes, paru en une année obscure de l'an 2000 infini.
J'ai réalisé une première critique à chaud de cet ouvrage, que vous pouvez lire (mais qui lira ça? mdr) ici : https://www.senscritique.com/livre/Le_Cimetiere_des_poetes/39765410
Soit. Maintenant, je vais essayer de réaliser un petit travail de dépiotage du texte, puisque nombreuses sont :
les citations de poètes,
les références littéraires (absence d'index, quel dommage!) a foison!
et les tournures de phrases dites "littéraires" .
Je rajouterai aussi quelques pensées ou citations de l'auteur qui ont retenues mon attention.

J'en appelle a la Lucide Synthétique :

"L'art est toujours une renaissance, la seule façon de refaire son enfance après les tortures de l'apprentissage"
"La poésie n'est autre que la modulation d'un doute ascensionnel"
"Le poète est aussi ce diable  qui fait l'économie du mal, sachant que le "bien" n'est qu'un accident de la mauvaise conscience, et qui ne garde jamais de la chute de l'ange que cette liberté de la chute"

Plus tard, la fausse mais efficace transparence des espaces de langage, structurant les rapports normatifs infra-sociaux, n'aura jamais qu'une issue, exemplairement obscure, dans l'effraction multiforme du poème, lequel décoiffe la rationalité unanime d'un appel d'air incomparable sur un autre monde, celui-là désassujetti, ouvert à tous les possibles. 

La poésie n'est pas une province reculée d'un Etat de langage régi constitutionnellement par Grévisse, Larousse et consorts, mais la chance laissée, de manière intrinsèque, à cette étrange torsade de bruits et de signes autour d'une syntaxe obnubilée, de ne jamais se réduire à un code servile, fût il des plus élaborés, à la solde d'une transmission univoque et donc tautologique des contenus de réalité. [...] Le totalitarisme laïc ou religieux qui s'empare d'une langue pour en faire un véhicule de propagande, entre credo et vulgate, voudrait aboutir au sommeil hypnotique généralisé, à l'identification massive avec le principe d'emprise élocutoire en excluant tous les parasitages et interférences, tout ce qui devient parole, retour libre du verbe sur lui-même. Mais la langue qui, par chance, demeure incarnée dans son poème génésiaque, exigerait l'amputation de sa singularité  philologique et des résonances actives toujours en oeuvre pour ne plus refléter que le discours stérile qui l'asservit. 

Par malheur, les poètes majeurs laissent après eux des cohortes fantomatiques d'émules qui tremperont leurs plumes dans une bile d'orphelins. 

Car la beauté en soi n'est qu'une dualité harmonique instable que l'objet incarne au -delà de lui-même, dans l'inexplicable exaltation de ce rapport privé d'assise. 

Le défaut des génies étalonnées est d'engendrer mules et bardots à foison par vaine hybridation avec les ânes 
.... 
Les disciples de Char se trempent et retremprent dans le même jacuzzi héraclitéen. Les rousselliens rousselisent en poupées gigognes, l'un issu du ventre creux de l'autre jusqu'à disparition millimétrique 

Une bourgeoisie intestine s'est emparée du roman, nous submergeant des eaux de vaisselle d'un réalisme de deuxième main repiqué avec un cure dents de l'imagerie cinématographique. 

La volonté d'occultation, qu'on peut supposer chez un Lyophron, a peu à voir avec l'élocution sacrée invoquant les arcanes en phase expérimentale et dont les pouvoirs d'envoûtement, une fois héros et dieux incarcérés dans les musées, tiennent avant tout dans les rémanences du désir et de l'effroi portées par un verbe lointain, mais grondant encore en nous du génie propitiatoire. 



"Mais pourquoi appeler lumière ce qui ne fait rien voir?" Fichte
"Le premier acte par lequel Adam se rendit maître des animaux, fut de leur imposer un nom, c'est à dire qu'il les anéantit dans leur existence en tant qu'existence" Hegel 
"La compréhension équivaut à un meurtre" Alexandre Kojève
"L'obscurité qu'on lui reproche, ne tient pas à sa nature propre, qui est d'éclairer, mais à la nuit même qu'elle explore et qu'elle se doit d'explorer : celle de l'âme elle-même et du mystère qui baigne l'être humain" Saint John Perse
"L'illisible, c'est le poème lui-même, rendu équivalent à la nature" Georges Perros
"Croire à la poésie, c'est estimer qu'il existe quelque chose de commun entre Homère et Mallarmé" Roger Caillois
"De tout temps, la beauté a tété ressentie par certains comme une secrète insulte" Debussy
"Si bien qu'enfin, pour mettre le holà,
Malherbe vint et que la poésie,
En le voyant arriver, s'en alla"
Théodore de Banville
"Ce qui a été cru, par tous, et toujours, et partout a toutes les chances d'être faux" . Paul Valery
"Le poète, à qui il appartient de s'exprimer dans un état social de plus en plus évolué, doit par tous les moyens ressaisir la vitalité concrète que les habitudes logiques de la pensée sont pour lui faire perdre" Breton André




Belghanem 
Châteaureynaud
Michel Foucault "Etiologie des modes d'intégration du sens"
Keats "Ode à la mélancolie"
"Consolation à M. Dupérier sur la mort de sa fille" Malherbe
Les Chimères , Nerval 

vendredi 12 juillet 2019

Rugy a fait une boulette, on implore le Roi Justice immanente!



L'affaire François de Rugy, et la révélation de la note de ces frais a l'assemblée (alors même que son mandat est encore en cours!, dieu seul sait ce qui aurait pu encore être "jeté" par les fenêtres) prends des allures d'anti-affaire dreyfus, dans le sens où cette fois encore le peuple s'éprends d'une nouvelle cause à dénoncer, et l'ire de la vindicte populaire revêt ses plus beaux oripeaux de croisade contre le mal de ce siècle : l'argent! Oui, encore une fois, c'est à l'argent, à la drachme, à la roupie, encore une fois c'est à la caillasse, au fric, au flouze, que le peuple est capable d’élever sa voix (mais sans jamais se lever de sa chaise) pour exprimer son mécontentement du jour! Quel soulagement de pouvoir railler, et râler à sa guise un énième trublion du théâtre politique, que ça fait du bien de déverser sa petite vanne, de faire son intéressant, de parader, de dire "moi je", enfin le champ large des 100 mots de vocabulaires va pouvoir enfin un peu vadrouiller sur la toile, et enfin l'appartenance à sa propre classe sociale (la "classe moyenne") va enfin avoir sa petite visibilité. "Mr de Rugy cela, Mr de Rugy ceci, Rugy = scandale , vilain homme, Oh mais quelle laideur etc etc." Que des superlatifs d'un charme et d'une élégance certaine qui révèle ô combien l'esprit francais peut être profond en avoisinant avec le vide!
Je parlais plus haut d'anti affaire dreyfus, sur wikipedia (o joie!) j'aime à relire ceci : " Cette affaire est souvent considérée comme le symbole moderne et universel de l'iniquité3 au nom de la raison d'État, et reste l'un des exemples les plus marquants d'une erreur judiciaire difficilement réparée, avec un rôle majeur joué par la presse et l'opinion publique." 

Dans un autre contexte social, où l'expression "faire le buzz" n'existerait pas et où les journalistes représenterait une minorité silencieuse qui vendrait quelques exemplaires dans les kiosques, je suis certaine que cette énième épinglage d'un homme politique sur le pilori de la bienpensance populaire, aurait pris les couleurs de cette lutte mémorable qu'est l'affaire Dreyfus. Hors là, la colère et le sentiment d'injustice sociale est bien présent mais d'ici 2 semaines, on sera passé a autre chose ! Il est vrai que certains trublions du cénacle politique ont eu droit au tapis rouge médiatique, comme bien sur, l'homme que l'on ne nomme plus ou que l'on nomme trop, "Alexandre Benalla" . Effet boule de neige de l'information en cascade de frasques, voilà de quoi se rafraîchir durant plusieurs mois, puisqu'il n'y a plus qu'à coller le cul des instances juridiques pour connaître les suites de la mise a mort, et enfin nous pourrons écrire librement sur nos torchons! O roi de journalistes,  que l'on vous dore les ongles de pieds! Quelle malice de chercher la merde dans les détails d'un sèche cheveux, de calculer le prix d'un mètre carré de moquettes, de lécher la flûte d'un verre de champagne lors d'une agape à vocation mondaine! 
Il en a fallu du courage pour avoir toutes ces informations, il a fallu aller chercher bien profond pour obtenir ces notes de frais, et puis quels dîners! Olalala, après être repus, nous restons bouche-bée, nous ne savons plus si c'est par le troufion que nous rôtons, et par la bouche, nous voilà sans dessus dessous! 
Gloire a celui qui a trouvé la pepite d'or de l'anti-information, celui qui a révéler au public ces fastes insupportables pour un gnome qui pleure dans son assiette tous les soirs, gloire a ce journaliste qui a su donner a ses cochons de la confiture pour un soir! Celui là ira loin et finira tout feu tout joie, comme Hugo Clément... si, si vous savez, ce journaliste d'investigation qui a pris de grands risques? Ce citadin beaucoup trop sympa a qui on pardonnerai de faire en plus du pire travail, de le faire de façon très mauvaise..?! Eh bien sachez que cet Hugo Clément, soulève les foules, et grâce a sa maîtrise des réseaux sociaux, ce journaliste qui adore la crotte de chien, remporte toute la sympathie du public (faut dire aussi, il est tellement métrosexuel, tellement chic, tellement mignon, j'en allumerai un cierge) PUTAIN HUGO MERCI, QU'ON TE DONNE UN TROPHée ! 
Eh voilà, le sens commun et son mauvais goût sous-jaccent remporte la 1ere place du podium, derrière en 2e place se trouve la médiocrité , et en 3e place bien sur la bêtise. Tout ca est tellement lourd pour un seul podium, qu'il risquerait de s'effondrer si tous ces titres ne s'embriqueraient pas si bien entre eux. Vive la complémentarité. En dernière place, pleurons chers amis (de l'invisible), nous retrouvons : le sens critique, suivi par la lucidité, et enfin le bon goût.  eux n'ont plus assez de pieds pour supporter la valeur de leur étendue, et finisse par s'effondrer et rejoindre l"'oubli" : Bon Voyage! 
Quand a vous Mr de Rugy, quel vilain homme pour un ministre de l'écologie : payer des rénovations d'appartement appartenant a l'état, dans lequel vous n'êtes qu'un simple locataire, qui plus est (hein nan mais ho, ça suffit, voyons, allez là, on circule, eh qu'ca roule, et qu'ca saute, en voiture Simonette, vous l'avez vu celui là? nan, si tiens mon pain (mon parpaing) dans ta face, *pssst*), MAIS QUELLE HONTE! Quelle Honte de faire ces rénovations! Vraiment, Vraiment, et puis les devis Olala, ca cest insupportable, voulez vous voir moi combien j'en ai eu pour repeindre mon garage? (TG JACQUELINE). Vraiment ce servir dans les caisses de l'état pour rénover des appartements qui appartiennent a l'état, Ce n'est pas logique (attendez? ca veut rien dire logique? nan rien mamzelle, moi je suis là pour mettre des prunes, si c'est pas "logicus tractacus philosophicus, mamzelle, moi je fais quand même, d'ailleurs de quoi parlons nous? j'ai oublié déjà, allez circulez, merci aurevoir et bonne journée! *psst*. Rien n'est logique depuis le dictionnaire et le protestantisme, et pourtant on vit encore comme si tout allait bien en crachant quotidiennement notre glaire d'injustice. Quelle belle vie au final ! Que Mr de Rugy dorme tranquille dans son palais, cette nuit on ira lui doré la tapisserie, avec... cette fois, ci de la feuille d'or, peut être, qui sait de quoi les serfs sont capables....